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Dimanche le 22 mars j'ai terminé mon premier Step pour la préparation des 100 kms du Passatore. L'épreuve sur la rue a bien réussi, j'ai amélioré le temps sur la demie-marathon de bien 2 minutes le baissant à 1.25. La compétition est bien allée malgré le vent et les nombreuses courbes et les sauts de trottoir qui n'ont pas certainement aidés. Maintenant je suis en train de me jeter tête baissè dans la marathon de Padoue, deuxième Step, puis je pourrai hasarder un temps sur le "Passatore
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JJJN.1
MARATHON DE PADUA
Grande fatigue au Marathon de Padua: je suis parti bien , en restant devant les ballons des 3 heures jusq’au 36ème km. J’ai couru avec l’envie de faire une très bonne compétition en vue du Marathon de 100 km du PASSATORE. Mais, malheureusement, quelque chose n’ a pas fonctionné.
Je m’étais entrainé pour battre de loin mon temps (marathon de Milano2007, couru en 3 heures 8 minutes et 47 seconds) mais j’ai du me rendre quand je goutais déjà ma victoire. La ligne d’arrivée étais très près de moi mais il semblait qu’il y avait un abìme.
6 kms de souffrance : je pouvais sentir mes pieds mouillés par les ampoules, j’avais les jambes dures et douleurs par tout mon corps.
Au 40éme km je réussissais encore à voir clair, et, après un arret de 2 minutes , je partais pour m’arreter encore deux fois.
Quand j’ai vu la ligne d’arrivée je croyais rever mais j’étais là et je franchissais la ligne en 3 heures 5 minutes et 36 seconds.
Je n’ai pas abattu le mur des 3 heures mais j’ai amélioré mon temps de 3 minutes et je crois qu’ il est un très bon résultat en considérant mon age( 50 ans).
Maintenant, je dois penser au PASSATORE et puis on verra bien !
Au revoir à tout le monde |
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JJJN.2
100 Kms du PASSATORE
Le 31 mai à 1 heure environs, j’ai terminé la 37ème édition du marathon de 100 kms du Passatore., selon mes prévisions en 10 heures et 9 minutes, même si au 45ème km, à cause de fortes crampes aux jambes, j’étais forcé à être soigné par les médecins de la compétition lesquels me conseillaient de me retirer.Au moment de l’accident, j’étais à la 21ème position et, cependant, j’ai réussi, en groupant toutes mes forces, à arriver à Faenza à la 85ème position absolue et à la 8ème de catégorie, sur 1400 participants et 979 hommes arrivés.
Franchir la ligne d’arrivée a été une grande joie que j’ai partagée avec mes copains d’aventure.
Davide D’Amanzo qui m’a soutenu quand je me portais mal et quand je suis reparti, a été près de moi jusqu’au 50ème km et il a su me faire affronter la descente parfaitement, en me passant la gourde au moment du besoin et en me donnant des vêtements secs.
Au 80ème km Antonella Farina est entrée dans la compétition et avec sa tranquillité, m’a accompagné jusqu’ à l’arrivée, en parcourant avec moi, les derniers 20 kms, en cherchant à me calmer quand je commençais à avoir des crampes aux mollets.Tout ça a été cordonné par ma copine Gloria qui, avec sa voiture, m’a suivi pas à pas pour tous les 100 kms.
En fin je voudrais partager cette joie avec le Centre Athlétique De Favaro, avec le Président Roberto Scordamaglia et avec Paolo Barghini, ultra-marathonien de Carrara qui m’a conseillé et trainé en ces derniers mois.Maintenant, je vais me reposer et puis, peut-être en Novembre, je commencerai avec les compétitions du désert, en cherchant d’autres satisfactions. |
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JJJN.3
150 Kms non-stop de BOAVISTA
Le 4 Décembre 2009 à 11 heures, j’ai terminé ma grande aventure au ultra-marathon de BOAVISTA, dans la République de Cap Vert (8ème parmi tous et 2ème de catégorie).
La non-stop compétition, long de 150 kms, dans la capacité de nous suffisant à nous-même, est partie à 7 heures locales pour aller autour de l’ile africaine désertique.
Cependant mes bonnes conditions physiques, J’ai eu de différents problèmes.
Au 10ème km Je tombais près du désert de Viana et je me blessais à la jambe droite sérieusement.
Après avoir enlevé les pièces de bois qui s’étaient plantées dans la jambe, je continuais jusqu’au 2ème CP, où le médecin me soignait la blessure.
Après quelques minutes, je repartais et au 4ème CP, ma femme Gloria qui m’attendait, me donnait une bande de toile pour presser la blessure qui saignait et s’était gonflée.
Au 6ème CP je devais m’arrêter une demi-heure pour soigner les ampoules sous mes pieds et mes talons.
Je ne réussissais plus à courir car les douleurs aux pieds étaient très fortes ; mais je continuais et au 7ème CP j’étais rejoint par la deuxième des femmes, la mythique Francesca que j’avais déjà connue au marathon de 100 kms du Sahara et, ensemble, nous continuions notre compétition.
Malheureusement, après le 8Eme CP nous nous sommes trompés de route et, pour deux heures, nous sommes passés hors de la piste, où il y avait beaucoup de pierres, en cherchant la juste direction. Il commençait à faire nuit et nous ne savions pas où nous étions.
Retrouvée la route, nous continuions, CP après CP, et, au 13ème, nous nous sommes rendu compte qu’il était l’aube.
Dés ce moment là, il a été dramatique car les pierres trouvées dans les pistes m’avaient fait sauter quelques ongles des pieds qui étaient déjà mal en point. Nous devions encore parcourir 25 kms sur le pavé et 10 kms sur l’asphalte.
Avec beaucoup de problèmes, pas à pas, nous réussissions à rejoindre la ligne d’arrivée. NOUS AVONS GAGNE’, nous-mêmes, nous classant 8ème parmi tous, par le même temps de 28 heures.
Malheureusement, la sable entrée dans les ampoules avait infectée mes pieds et, le jour suivant, j’ai du me faire soigner par le médecin du Marathon.
Les souffrances physiques sont en train de s’en aller mais la joie que j’épreuve me fait bien espérer et me fait déjà bien voir la prochaine compétition : LE MARATHON DE SABLE au Maroc en Avril 2010. |
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| 2010 |
JJJN.4
LE MARATHON DES SABLES
Cependant les défavorables prévisions pour an accident que j’ai eu vingt jours avant le départ au Maroc, J’ai affronté le défi du Marathon des sables – 250 kms, me suffisant à moi-même – qui a eu lieu dans le Désert Marocain de 4 au 11 Avril, me classant à la 276ème place absolue parmi 1015 participants.
La compétition, très dure, s’est effectuée en six étapes et elle comprenait deux marathons, une étape de 82 kilomètres, une de 29, une de 35,5 et la dernière de 23 kilomètres.
Le paysage était très différent : des dunes de sables aux montagnes, des secs lacs salés aux oasis.
J’ai voulu terminer la compétition, même si je savais que je ne pouvais pas obtenir un bon résultat car je n’étais pas en bonne forme à cause de la rupture de deux ménisques, laquelle m’a fait suspendre mon entrainement pour un mois environs.
Cependant, j’ai été le seul parmi les trois participants venus de Ligurie ( Trincheri de Savone, classé à la 6ème place au MDS 2009 et Mattone de Imperia, se sont retirés à la troisième étape).
Comme déjà dit, la compétition a été très dure et la température de 42 degrés Celsius n’a pas facilité notre parcours, en faisant les montées plus dures.
L’escalade au JEBEL EL OTFAL (480 mètres de dénivellation en 500 mètres de distance) a été très fatigante ainsi comme la 4ème étape de 82 kilomètres, terminée en 16 heures où nous avons du traverser deux lacs salés, sous un soleil qui nous a aveuglé car il était si haut de faire disparaitre nos ombres.
En fin, la dernière étape de 23 kilomètres, nous conduisant au GRAND ERG, à travers les grandes dunes du MERZOUGA.
Cette étape a été pour moi la plus fatigante car mon genou ne me soutenait plus et les médecines ne me faisaient plus aucun effet. Pour cette raison, J’ai du m’aider avec le support d’un bâton pour continuer.
Quand Je suis arrivé après 40 heures, ma joie était si grande que Je me suis oublié de toutes les fatigues.
A la fin d’Avril, Je vais m’opérer aux deux ménisques de la jambe droite et, J’espère que, en un mois environs, Je pourrai retourner m’entrainer pour la prochaine aventure.
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2011 |
N.5
DU MARATHON DU PASSATORE A' LA COURSE DE 750 KMS PRO SLA
Après longtemps, une compétition sans problèmes! Le marathon du PASSATORE 2011 c’est bien passée et j’ai été a même de le terminer en 9 heures, 32 minutes et 26 seconds : je me suis classé 74eme absolu.
Depuis les premiers kilomètres, je me rendais compte que je pouvais améliorer le temps de 2009 et ainsi, pas après pas, avec l’aide de mes amis Riccardo Franceschini (mon entraineur), Roberto Scordamaglia, Antonella Farina, Callo Paolo, Davide D’Amanzo, Riccardo Bacci et ma femme Gloria, J’ai réussi à arriver à Faenza avec 37 minutes et 27 seconds en moins.
Au départ, J’étais avec mon ami Quilico Riccardo qui, comme moi, étais à la seconde épreuve sur ce parcours.
Malheureusement, à cause des problèmes alimentaires, il ne réussissait pas à marcher du même pas que moi et, sur la montée de la Colla, j’ai été obligé à le laisser, avec l’espoir qu’il finisse la compétition. Il restait avec son père Davide, Paolo et Riccardo Bacci qui, de temps en temps, me donnait des nouvelles sur sa condition. J’ai été très heureux quand je l’ai vu franchir la ligne d’arrivée, cependant les difficultés, en 10 heures et 9 minutes, en terminant la course, déjà abandonnée l’an dernier au 68eme kilomètre.
Passée le marathon du Passatore, ma plus grande préoccupation c’étais celle de partir deux semaines après, exactement le 11 June pur la compétition de 750 kms en faveur de la SLA, course non-compétitive mais qui engageait beaucoup et qui partait de Parma pour La Spezia, en passant pour Perugia, en rentrant sur la cote Adriatique jusqu’à Padova. Tout ça pour sensibiliser tout le monde et recueillir des fonds pour la recherche sur la terrible maladie.
Avec moi, il y avait les amis Michele Roveredo ( président de l’ASLA) de Pordenone et POPOF( Filippo Poponesi) de Perugia.
La course prévoyait une moyenne de 75 kilomètres par jour et un de repos tandis que pour manger et dormir nous nous servions de 3 campeurs, guidés par les amis Domenico, Giannino et Giuliano qui faisaient même fonction de cuisiniers. Les prises photographiques étaient faites par Alessandro et Lele avec la collaboration de Mery et Martina. Les shorts et les T-shirts pour la course étaient parrainés par « VERI EROI » de Massimiliano Ferla qui, de temps en temps, courrait avec nous.
Les passages dans les différentes villes étaient beaux et émotionnants : à Pontremoli il y avait la bande qui nous attendait ; à Castelnuovo Magra, mon pays natal, il y avait le maire, le conseilleur, les amis de Giacò, les alpines, l’AVIS communal, la PROLOCO et d’autres associations.
Puis le passage à Perugia, pays de Popof, a été fantastique, avec beaucoup d’athlètes et personnalités qui nous attendaient tandis que le conseilleur du sport nous recevait dans la salle de Notari.
Et c’était comme ça, toutes les fois que nous passions par une ville : Firenze, Arezzo, Gubbio, Ferrara et d’autres.
La plus grande émotion c’a été quand je suis arrivé à Padova, très fatigué, mais encore desidereux de courir : à nous attendre, il y avait une délégation de malades de SLA avec les autorités locales et d’autre associations. Après la bénédiction dans la cathédral de Padova, nous nous sommes joints à une autre petite course, organisée pour notre arrivée, dans laquelle nous devions pousser les voitures d’infirme des malades de SLA pour 500 mètres.
Tout ça m’a rendu un peu plus faible mais m’a gratifié et m’a rempli le cœur de joie.
Maintenant, je me reposerai quelques semaines et puis je commencerai encore mes entrainements pour des courses compétitives, sans exclure des courses pour des buts bienfaisants.
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